Bourbon : un chiffre d’affaires en baisse de 29,8 % au 1er trimestre

2017-05-26T16:44:56+00:00

Bourbon a annoncé un chiffre d’affaires de 204,9 millions d’euros au premier trimestre de 2017, en baisse de 29,8 % par rapport à la même période l’an dernier. L’activité du groupe de services maritimes a été « fortement impactée, comme anticipé, par le segment des navires Offshore continental », en chute de -25,9 %, « qui reste le plus touché par les effets du bas de cycle », explique-t-il. 

Le chiffre d’affaires ajusté du groupe au 1er trimestre 2017 s’établit à 225,5 M€, en retrait de 7,7 % par rapport au 4e trimestre de l’an dernier et en baisse de 28,3 % sur un an.

« La stabilité des prix du baril au-delà de 50 $ le baril au 1er trimestre 2017 n’a pas encore conduit à une reprise de l’activité dans les secteurs de l’offshore continental et de l’offshore profond », a commenté Jacques de Chateauvieux, pdg de Bourbon, dans un communiqué publié le 4 mai 2017. « En revanche, dans les activités du subsea et du transport de personnes, la reprise observée fin 2016 devrait se poursuivre en 2017 ».

La chiffre d’affaires ajusté de la branche Marine Services chute de 36,5 % à 164,8 M€, contre 259,5 M€ un an plus tôt, alors que celui de la branche Subsea Services a progressé de 13,3 % à 56,6 M€ contre 50 M€ un an plus tôt.

Le taux d’utilisation des navires de la flotte du groupe (hors crew boats) s’établit à 46,8 % au T1 2017 contre 71,7 % au T1 2016 et 52,1 % au T4 2016. A la fin du mois de mars 2017, Bourbon compte 514 navires dont 491 pour l’activité Marine Services.

Parmi les faits marquants de ce premier trimestre de 2017, le groupe rappelle que le Bourbon Evolution 801 a réussi, au mois de janvier, sa première opération de well clean-up en une trentaine d’heures pour le redémarrage d’un puits du champ Ofon au Nigeria pour le compte de Total.

Pour ce qui est des perspectives,« une stabilisation des prix du baril entre 50 et 60 $ pourrait conduire à une reprise des investissements du fait de la forte baisse des coûts, et donc de la baisse continue du point mort des compagnies pétrolières », analyse le groupe.

Néanmoins, « le rythme de redémarrage sera en partie conditionné par l’ampleur de la reprise de la production aux Etats-Unis, ce qui aura pour conséquence de décaler de plusieurs trimestres une progression sensible des prix, si elle devait se concrétiser », poursuit-il.

Image : Bourbon

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