Carburant : Strasbourg teste le GTL de Shell sur une partie de sa flotte de bus

2017-01-16T09:58:01+00:00

CTS Bus GNV 2017 DSC4859 - copie recadréeLa Compagnie des Transports Strasbourgeois (CTS) expérimente depuis le mois de septembre 2016, le GTL (Gas-To-Liquids) sur dix véhicules de sa flotte de bus publics. Pour la compagnie Shell, qui commercialise depuis cinq ans ce carburant de synthèse aux Pays-Bas, il s’agit du premier partenariat en France dans le secteur du transport public. 

Réalisée jusqu’au mois de février 2017, cette expérimentation vise à tester le GTL, dans des conditions réelles d’exploitation, sur dix bus parmi la centaine de véhicules diesel que compte encore la flotte de la CTS.

Alors que près de 68 % des kilomètres parcourus par les bus de la compagnie sont effectués avec du GNV, la CTS souhaitait tester ce carburant de synthèse comme solution transitoire sur ses véhicules diesel. En effet, ces derniers seront remplacés, à terme, par des motorisations gaz.

Le GTL étant immédiatement substituable au gazole, la mise en œuvre de l’essai n’a nécessité aucune modification des technique des moteurs, précisent Shell et la CTS dans un communiqué commun publié le 11 janvier 2017.

Le GTL fait partie du marché émergents des carburants paraffiniques, rappelait Shell dans un communiqué publié en avril 2016, à l’occasion de la ratification, par le Comité Européen de Normalisation (CEN), du standard EN15940 pour les carburants diesels paraffiniques.

Produit à partir de gaz naturel sur le site Pearl GTL de Ras Laffan, au Qatar, le GTL est pratiquement exempt de soufre et d’aromatiques, quasiment biodégradable et non toxique, indiquaient alors Shell. De plus, « il permet également de réduire les émissions locales d’oxyde d’azote et de particules ».

La compagnie commercialise le GTL depuis cinq ans aux Pays-Bas.

Image : CTS

 

Partager