Des acteurs du marché créent le collectif « France GNL porté »

2016-03-21T16:34:05+00:00

GDF Suez installation LNGeneration pour Lactalis (Beuvron 44)Valoriser, notamment auprès des pouvoirs publics le rôle majeur du gaz naturel liquéfié dans le cadre de la transition énergétique des territoires non raccordés au réseau… Tel est l’objectif du collectif « France GNL porté » qui vient d’être créé par quatre acteurs de cette filière  : Axégaz, Engie LNGeneration, Gas Natural Fenosa et Molgas.

En France, 26 000 communes ne sont pas raccordées au réseau de gaz naturel, ce qui contraint les acteurs économiques qui y sont présents à utiliser des énergies fossiles plus fortement émettrices de CO2, expliquent les membres fondateurs du collectif dans un communiqué publié le 15 mars.

Pour ces entreprises, qui représentent 90 % du marché, « l’arrivée du GNL porté représente une vraie opportunité pour que ces territoires s’inscrivent désormais dans la transition énergétique vers un modèle bas-carbone ».

« Le GNL porté est amené à jouer un rôle essentiel dans la transition énergétique des territoires en permettant à leurs acteurs économiques d’accéder à la plus propre des énergies fossiles pour un coût très compétitif », commente Quentin Ragetly, porte-parole du collectif, cité dans ce même communiqué. C’est la raison pour laquelle « les entreprises de cette filière d’avenir ont décidé de s’unir dans un collectif afin de la promouvoir, notamment auprès des pouvoirs publics ».

Le GNL n’émet « que 234 g de CO2/kWh contre 300 g pour le fioul et 274 g pour le GPL » et « quasiment pas de particules fines, de dioxyde de souffre et d’oxydes d’azote (NOx) », insistent les professionnels. Par ailleurs son pouvoir calorifique supérieur (PCS) est plus élevé que celui du fioul (+20 %) et celui du GPL (+5 %).

Enfin, « il est ainsi aisément transportable sur l’ensemble du territoire depuis plusieurs terminaux méthaniers » et « la diversité des sources d’approvisionnement garantit sa disponibilité tout au long de l’année à un prix compétitif », conclue le collectif.

Image : Engie

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