Diestwell : « une activité et une profitalité records » en 2014

2015-04-23T11:34:32+00:00

Le spécialiste des technologies de forage a réalisé un chiffre d’affaire de 28,2 millions d’euros en 2014, en progression de 63 % par rapport à 2013. Toutes ses activités « sont en croissance sensible », a-t-il précisé dans un communiqué. Quant au résultat net, il s’établit à 1,57 million d’euros.

L’année dernière, la répartition du chiffre d’affaires s’établit comme suit : 16,5 millions d’euros (+24 %) pour Diestwell Services (assistance technique) ; 3,5 millions d’euros ( x 3,9) pour Diestwell Solutions (ingénierie onshore et offshore) ; 4 millions d’euros (+33 %) pour Factorig (audit et inspection) et 4,2 millions d’euros (0,1 million d’euros en 2013) pour Diestwell Contracting (forage et management des opérations).

« Cette progression est d’autant plus remarquable qu’elle s’effectue dans un contexte de forte dégradation des prix du pétrole (…) », a commenté Pierre Laborie p-dg de Diestwell, ajoutant que ces résultats confirmaient « le bien-fondé de la stratégie engagée depuis 2010 de croissance axée sur des services techniques à forte valeur ajoutée ». Avec moins de 10 % de son activité dans le secteur de l’exploration, « premier touché par les baisses de prix du pétrole », le groupe est moins sensible que d’autres acteurs des services pétroliers aux programmes de réductions engagés par les compagnies, explique Diestwell.

Pour ce qui est de la rentabilité opérationnelle, la marge brute a progressé de 79 % à 3,59 millions d’euros (12,8 % du chiffre d’affaires, contre 11,6 % en 2013), et l’Ebitda « poursuit son redressement » à 1,83 million d’euros (contre 0,4 million d’euros en 2013 et 0,1 millions d’euros en 2012). Enfin, Diestwell a annoncé un résultat net de 1,57 million d’euros hors la dépréciation d’actifs de 1,36 million relative à la vente programmée de deux rigs.

Selon le groupe, cette « dynamique de croissance s’est poursuivie au 1er trimestre 2015 », avec un chiffre d’affaires en progression de 81 % à 10,5 millions d’euros dans un contexte moins porteur marqué par une « fortes pression à la baisse sur tous les prix des services offerts à la société ». 

 

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