Energies marines : Centrale Nantes et l’Ifremer unissent leurs moyens de recherche

2017-05-22T15:10:06+00:00

Centrale Nantes et l’Ifremer ont annoncé la création d’une nouvelle infrastructure de recherche en ingénierie marine dénommée THeoREM. Conçue autour de la mise en réseau de moyens d’essais des deux entités, cette infrastructure a pour objectif de mener des activités de recherche et des projets collaboratifs avec des industriels français et étrangers.

THeoREM regroupe les bassins de génie océanique – 3 bassins à vagues de différentes capacités – et le site d’essais en mer SEM-REV de Centrale Nantes, et pour l’Ifremer, le bassin d’essais équipé de générateurs de houle et de vent et le site de Sainte-Anne du Portzic à Plouzané (près de Brest), ainsi que le bassin à houle et courant de Boulogne-sur-Mer.

Ces installations, qui permettent de tester équipements océanographiques et modèles réduits de systèmes flottants ou sous-marins, couvrent un large champ d’application : études de comportement à la mer, effets couplés houle/vent et houle/courant, mesures de performances des énergies marines renouvelables ou encore hydrodynamique des structures.

Grâce à cette infrastructure de recherche, la France se dote de moyens en ingénierie marine sans équivalent en Europe, commentent les deux partenaires dans un communiqué publié le 16 mai 2017.

L’essor de la filière des énergies marines renouvelables (EMR), l’accroissement de la demande en instrumentation océanographique, et plus généralement les enjeux liés à l’ensemble des besoins du secteur naval et offshore, posent le défi de développer des équipements scientifiques performants, capables de répondre aux besoins des travaux de recherche et de favoriser l’innovation, indiquent-ils également.

Image : Ideol

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