GDF Suez poursuit son engagement dans le gaz « vert »

2014-03-04T11:36:33+00:00

GDF Suez a profité samedi du très populaire salon parisien de l’Agriculture (record à plus de 700 000 visiteurs) pour signer un partenariat avec les Chambres d’agriculture pour multiplier le nombre d’unités de méthanisation en France. Les présidents des Chambres, Guy Vasseur, et de GDF Suez, Gérard Mestrallet ont un double objectif : collaborer ensemble au développement de projets en cours, et diffuser l’information aux agriculteurs.

Mille méthaniseurs en 2020 ?

Cette alliance vise à accélérer la production de gaz renouvelable, à la peine dans l’Hexagone : seules 150 unités étaient construites alors que le plan Energie Méthanisation Autonomie Azote (EMAA) lancé l’an dernier en prévoit 1 000 en 2020. La faute à des lourdeurs administratives, qui font traîner les dossiers en moyenne 4 ans, ce qui est décourageant pour les agriculteurs, selon Guy Vasseur. « Nous aurons une démarche commune vis-à-vis des pouvoirs publics pour avancer dans la simplification des démarches », explique-t-il à l’AFP. Ce fervent défenseur du gaz « vert » comme il l’appelle, met en avant un autre avantage de la méthanisation : le stockage. Or pour l’instant, le gaz issu des unités de méthanisation produisent de l’électricité ou alimentent une zone en chauffage, tandis que le raccordement au réseau est encore trop rare. C’est dans ce cadre que GrDF a annoncé en décembre dernier la signature d’une convention d’injection de biométhane produit à base de fumier équin. Selon le gestionnaire du réseau de distribution, 73% de gaz vert circulera dans son réseau de distribution en 2050. Plus récemment, GRTgaz et le SMET 71 ont signé le premier contrat de raccordement d’un producteur de biométhane au réseau français de transport de gaz (voir notre article ici).

 

 

 

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